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Collection du Seigneur des Anneaux

Collection de NightTrainFC...

BONJOUR A TOUS

BANDE DE VILAINS HOBBITS JOUFFLUS

 

Tout d’abord je tiens à présenter mes respects à toi Ilúvatar, pour ton site dans un premier temps et surtout pour ta collection qui est tout bonnement magnifique. La présentation que tu fais de chaque pièce en la replaçant dans son contexte est géniale.

 

Suite à cette rubrique « collection », je me suis dis : « Et pourquoi pas moi ? »

 

Je me lance donc en vous présentant ma petite collection que j’ai commencé il y a un peu plus d’un an maintenant. Je sais, il était temps allez vous me dire mail il fallait « que je décide du temps qui m’était imparti », en fait surtout de mes finances.

 

Voici donc une vue globale :

 

      
 

Comme vous pouvez le remarquer ma collection est principalement constituée de pièces SIDESHOW, normal se sont les plus belles.

 

Dans un premier temps nous pouvons voir :

 



 

Une partie de la Communauté de l’anneau (il n’est pas évidant de trouver les pièces manquantes à des prix raisonnables), nos Bilbo et Elrond, ainsi qu’Isildur (que j’ai préféré ne pas trop rapprocher de Frodo afin qu’il ne soit pas attiré par le pouvoir de l’anneau…). Vous pouvez également remarquer la présence du marteau du Troll des cavernes.

 

Ensuite, nous arrivons devant les mines de la Moria :

 


 

Où nos amis de la Communauté commencent véritablement leur périple ! Il rencontre le magnifique Troll des cavernes (et bien oui, il est superbe !) pour ensuite faire face au Balrog, créature de l’ancien temps.

Je vous prierais d’être indulgent sur la réplique que j’ai tenté de faire de la porte de la Moria mais je trouve que mettre un décor de fond met davantage les pièces en valeur. Je suis d’ailleurs en train de dessiner les plans afin de reproduire la façade de la maison de Bilbo pour en faire le décor de la photo 1. Je vous montrerai le résultat, promis.

 

Nous arrivons maintenant en Mordor, terre de désolation, où la Montagne du Destin s’élève.

 


 

   Sauron tente de retrouver son anneau et envoi les Nazguls à sa recherche mais loin de lui l’idée qu’il est en fait tout proche. Frodo et Sam déguisé en Orc se faufilent au travers de ces terres arides où rien ne pousse en direction de la Montagne du Destin, là où furent forger les anneaux de pouvoir et seul lieu où peut être détruit l’Unique.

 

 

Dans la deuxième vitrine, je n’ai pas encore reconstitué de moment particulier car en fait je viens tout juste de recevoir Legolas et Gimli sur Arod  et j’ai donc du redisposer toute la vitrine afin de mettre cette pièce en valeur au maximum, chose pas évidente étant donné ses dimensions.

 

 

                              

 

 

 
Je vous laisse les amis, je reviendrai plus précisément sur chaque pièce dans un autre article, lorsque le temps me le permettra. Il s’agit d’un coup d’essai pour moi, j’attends donc vos commentaires avec une grande impatience et encore merci à toi Ilúvatar.

La griffe du Maître... Concert d'Howard Shore 3ème partie

La lumière disparût à nouveau et nous fûmes replongés dans les vastes plaines de la terre du milieu. Pendant cette deuxième partie de la projection, mon regard fût plus souvent attiré par la performance de l’orchestre, des choristes et du chef. L’interprétation était vraiment magistrale… Je vous l’assure, ce n’était que du bonheur…

 

Mes yeux ne cessaient de replonger dans les temps anciens en remontant vers l’écran, puis de revenir au présent en admirant tous ces artistes à l’œuvre. Et le son… la mélodie… cette mélodie que je connais déjà presque par cœur, ayant écouté maintes et maintes fois la partition tant à la maison que sur mon lecteur portable…

 

La Moria, le pont de Kazhad-Dûm, puis la Lothlorien défilaient devant nos yeux…

La pénombre, la fatigue et le statisme fit que je laissa échapper quelques bâillements dans la dernière demi-heure de la projection. Pas de lassitude, mais juste de la fatigue…

 

 

La lumière réapparu finalement, et un tonnerre d’applaudissement retenti.  Ma Rosie et moi furent les deux première personnes à nous lever pour laisser exploser nos remerciements envers ces 200 personnes qui venaient de nous procurer un aussi intense plaisir. Puis tout, d’abord timidement, et enfin massivement tout le monde se leva et se fut près de 15 minutes d’ovation pour le chef et son orchestre. Nous vîmes le chef disparaître quelques instants pour revenir accompagné du Maître. Howard Shore venait recevoir les salves d’applaudissements largement méritées… Ce fût très intense…

 

     

 

Puis la salle commença à se vider. Je laissais ma femme se charger de récupérer nos manteaux, pour me précipiter vers la table où devait avoir lieu les dédicaces. Une petite vingtaine de personnes avaient été plus rapides que moi. Mais ce n’était rien en comparaison à la foule qui doucement s’entassait derrière moi…

 

Il arriva enfin à la table et entama la distribution de sa griffe.

 

    

 

L’attente ne fut pas très longue et j’eu enfin le privilège de l’avoir face à moi, rien que pour moi quelques instants…

 

J’essayais alors d’échanger quelques mots, mais je n’eu en retour qu’un regard vide, un sourire comme figé…

 

J’avais entendu ou lu quelque part, qu’il ne dirigeait plus lui-même ses concerts suite à un problème de santé. L’homme que j’avais devant moi semblait en fait bien éteint..

 

 

Je fus quand même très heureux de pouvoir tenir contre moi un exemplaire devenu unique à mes yeux du coffret de la communauté de l’anneau.

 

    

 

Nous quittâmes difficilement les lieux. Hésitant à regagner trop vite le véhicule de Sam, nous errâmes un peu dans les ruelles bien sombres de Lucerne.

 

    

    

 

Finalement nous fîmes route vers l’auberge du Poney Fringant pour bénéficier d’un repos bien mérité…

La nuit fût remplie de songes et de douces mélodies résonnaient encore  à mes oreilles…

 

Le réveil se fit remarqué un peu vite à mon goût, mais une autre longue aventure nous attendait encore en ce nouveau jour. Nous voulions profiter de la météo clémente pour essayer de nous enfoncer encore un peu plus dans cette terre du milieu avant de devoir emprunter le chemin du retour.

 

Nous laissâmes donc « Luzern » derrière nous et avalèrent  quelques kilomètres le long du très beau Lac des 4 quantons. Nous pénétrions vraiment au cœur du royaume Suisse…

 

     

 

Une halte par-ci, par-là, nous permit de profiter des très beaux paysages… Une chaleur Mordoresque, tout à fait inhabituelle pour une telle saison, nous alloua la possibilité de savourer en terrasse et sans manteau, une bonne bière au cœur même de la ville de Schwyz. Bien belle place au demeurant…

 

    

  

 

Nous continuâmes en direction d’un autre lac et d’une autre vielle cité, ceinte encore partiellement de ses murailles et paradis de tous les commerçants loin à la ronde. Zoug est bien connue en terre du milieu pour son lac et son histoire, mais surtout pour la quasi absence de taxes et autres impôts… Quand je vous dis qu’ils sont à la solde du maître des ténèbres….

 

     

 

Nous mangeâmes dans une vieille auberge, quelques Roestis aux lardons avant de décider de fuir cette contrée et de s’en retourner dans notre Comté Romande…

 

Ainsi prit fin notre périple magnifique de deux jours et que nous espérons pouvoir rééditer si un jour la suite, à savoir le concert du film « Les deux Tours », est produite…

 

Ce fût un vrai plaisir que de vous narrer ces aventures et j’espère qu’elles vous ont permis de découvrir et de vous donner l’envie de venir un jour faire un tour en Terre du milieu…


La Communauté du son... Concert Howard Shore 2ème partie

19h15, nous voilà parcourant la remontée des berges du fleuve du pas soutenu d’une troupe d’Uruk-Hai en direction du KKL.

 

(C'est le bâtiment sur la gauche... droit devant, c'est la gare)

Non ce n’est pas le bâtiment du Klu-Klux Klan, mais celui du Kultur  & Kongresszentrum Luzern. Vous voyez, dès qu’on essaye de parler la langue locale, on a l’impression d’un parler remontant aux périodes les plus sombres de la Guerre de l’Anneau… (Bon je sais que les Suisses Allemands, s’il y en a qui lisent mon blog, ont de l’humour et me pardonneront cet acharnement contre eux…) Nous présentâmes notre laisser passer aux gardiens de faction et pénétrâmes dans l’antre magique. Car le lieu est vraiment magique. De toute beauté. Au premier coup d’œil, la salle semble taillée dans un bloc de granit, des petits bassins d’eau empêchent l’accès, sauf  en empruntant quelques passerelles savamment disposées. On nous dirigea vers les catacombes, par un escalier plongeant dans les entrailles de la terre. Nous empruntâmes alors un court mais sombre couloir au bout duquel luisait une lumière blanche. Et là, la beauté des lieux s’exposa à nous. Oui, la salle était tout simplement magnifique… Blanche éclatante, avec une grande partie boisée au plafond.  

 

( La photo ci-dessus a été empruntée sur le site officiel du KKL)

           

Devant nous une grande scène où était déjà disposé les sièges, lutrins et tous les instruments de l’orchestre. Un grand tambour en bois semblait dominer l’ensemble. 

Au dessus, un immense écran projetait le sigle de l’orchestre et le titre « The Lord of the Rings » se détachait très clairement. Pas de doutes, nous étions au cœur de la terre du milieu.  
 Nous trouvâmes aisément nos places, en milieu de salle, à quelques pas du pupitre de mixage. Un emplacement idéal… 

A peine étions nous installés que des petites portes latérales s’ouvrirent et nous vîmes débarquer une armada. Au premier plan les musiciens, puis sur les gradins supérieurs et le premier balcon les choristes.

 
 
 Le bruit des instruments s’accordant résonna dans la salle. Nous eûmes une première expérience de l’excellente acoustique des lieux. Puis se fut l’entrée du maître de cérémonie de la soirée, le chef d’orchestre. Nous savions que ce ne serait point le créateur de l’œuvre lui-même à la direction de cette symphonie, mais qu’il était présent, quelque part dans la salle… Le chef se dirigea vers son pupitre où l’écran d’un ordinateur, reproduction en miniature de l’écran de cinéma que nous avions devant nous, trônait et attendait de s’animer. Quelques poignées de mains, une révérence face au public, la lumière s’atténua doucement et là, ce fût le départ pour plus de trois heures de pur bonheur, d’un enchantement quasi Elfique. Le thème générique de la musique du Seigneur des anneaux résonna, l’écran s’anima et nous fûmes projeter en terre du milieu… Le film était diffusé en anglais,  avec seulement la bande sonore, mais bien entendu sans la bande musicale, interprétée par l’orchestre du 21ème siècle. Seuls les sous-titres en allemand semblaient apporter une légère fausse note à l’ensemble… 

La première partie du film passa comme dans un rêve. La chute de Sauron, la Comté, Bree,  le mont venteux et l’arrivée à Fondcombe… L’adéquation entre la musique et les images était parfaite. Pour rester toujours parfaitement synchronisé, le chef voyait devant lui, sur son écran personnel, le film avec quelques petits artifices que nous pouvions percevoir depuis notre place. Des bandes tantôt rouges, tantôt bleues défilaient pour annoncer le début de chaque nouvelle séquence, un peu à l’idée d’un karaoké. Un gros point blanc donnait le tempo au début de chaque changement de rythme.

 
 Et surtout la puissance des voix qui s’élevait régulièrement nous fit connaître de nombreuses émotions. Nous avions régulièrement des frissons qui nous parcouraient les bras et la colonne. De la pure magie… Puis la communauté, enfin formée quitta Fondcombe et la protection de maître Elrond et la salle se ré-illumina pour une petite pause. Nous retournâmes dans le hall central profiter des fameux bons conseils du tenancier de l’auberge où nous avions « soupé » (oui, en Suisse, on « soupe » le soir, lorsque les français « dînent »). Nous évitâmes les cohortes d’assoiffés se bousculant devant les bars dans l’espoir d’obtenir qui une cervoise, qui une limonade ou un bon bourbon, pour nous rendre dans un coin beaucoup plus calme. Nous franchîmes sans encombre le cordon de sécurité qui nous séparait encore des bonnes bières que nous avions commandé avant le spectacle et qui n’attendaient plus que nous. Quelle riche idée que ce service. Vous pouvez en effet passer  commande à votre arrivée et elle est préparée quelques minutes avant l’intermède par une gente damoiselle… Merci le tenancier…. 

Sur le chemin du retour à nos places, une affichette annonçait une séance de dédicaces de Maître Howard Shore après la fin de la projection. Une brêve hésitation, y aurait-il trop de monde, serais-je frusté comme à la séance de dédicaces de John Howe à Sainte-Ursanne... Mais devant moi, une table et un beau lot de coffrets musicaux... Je me saisi d’un exemplaire du coffret des enregistrements complets de la musique de la communauté de l’anneau et payait la marchande. Je ne voulais pas courir le risque de voir disparaître sous mon nez, les derniers exemplaires en fin de spectacle. Nous regagnâmes donc nos places, moi, serrant non sans contentement, le « précieux » coffret.

(Ma Rosie et moi)


Voyage en Mordor... Concert 1ère partie

 

Aujourd’hui, je vais vous narrer mon voyage épique au plus profond de la Suisse, terre du milieu par excellence de cette grande Europe…

 Tout a commencé voici quelques mois, lorsque, au travers de mon palantir de vision du web, je fus attiré par la découverte de ce qui devait s’avérer être une première mondiale ; une apparition publique de maître Shore, entouré de plus de deux cent musiciens et choristes, le tout sur fond de l’aventure des neufs compagnons de la communauté. Des concerts avaient déjà été organisé, mais reprenant les meilleurs moments de l’ensemble des trois films,  et non pas l’intégrale de la musique du premier épisode, la communauté de l’anneau. 

  Mais pour avoir l’immense bonheur d’écouter les superbes compositions de Maître Shore, il me faudrait entamer mon propre voyage en terre du Mordor. Le concert devant avoir lieu à Lucerne. Ne me sentant pas forcement le courage d’affronter seul, pendant deux jours, les turpitudes d’un voyage en terre Suisse Alémanique, cette région où les gens parlent un langage qui semble tout droit dérivé du noir parler, je réussi à convaincre un collègue et ami, mon Sam Saggace à moi, de m’accompagner. Sa Rosie serait également de l’aventure pour tenir compagnie à la mienne… 

 

 Nous partîmes donc de bon matin, vers 13h00… oui, c’est de bon matin pour des Hobbits qui ont pris le temps d’avaler le premier, puis le second petit-déjeuner, ainsi que la pause de onze heure et qui avaient festoyé toute la nuit précédente… affronter la longue route devant nous mener au cœur de ce pays « primitif »… et oui je n’invente rien, c’est comme cela que nous qualifions cette région de la Suisse, où les trois cantons fondateurs s’unirent pour fonder ce nouveau pays à la fin du XIIIème siècle…  

 

La route fut bonne bien que parfois encombrée par des hordes d’orcs se rendant à la foire du meuble en kit pour certains, ou partant se livrer aux joies des sports de glisse pour les autres. Mais le temps était avec nous, le soleil nous gratifiant de ses chauds rayons, où normalement, en ce mois de février, nous aurions du affronter les tempêtes du col de  Caradhras. Les troupes du Mordor, euh… pardon, les Suisses Allemands n’étaient donc pas au courant de notre incursion en leur terre. 

 

En arrivant, nous nous rendîmes tout d’abord à l’auberge du Poney fringant locale afin de déposer nos bagages et nous faire connaître de l’aubergiste. Les échanges verbaux furent très sommaires, vu que nous avions visiblement des verbiages totalement inconciliables. Nous découvrîmes nos chambres respectives, avec vue sur la zone industrielle locale incluant, un Media-Markt (supermarché de l’électronique), un Mc Do et un Magic X  (méga supermarché du sexe). Pressés de découvrir les beautés de la ville de Lucerne, nous repartîmes vers le centre historique. Nos errances nous menèrent tout d’abord à la terrasse d’une auberge pas très locale, mais bien située sur une petite place pavée du quartier piéton de la cité.

   

 

Nous ne pûmes, heureusement pour nos portefeuilles (n’oubliez pas que nos Rosies étaient présentes), pas faire d’achat auprès de marchands locaux, tous les commerces fermant à 16h00. Et oui, nous sommes bien en Suisse Centrale. Le samedi, même les commerçants veulent avoir congé…

 
 Nous cherchâmes alors une autre auberge pour la collation de 18h00, et trouvèrent une excellente adresse, sur les bords de la Reuss. Chez Nix. Nous ne pouvons que vous la conseiller. L’accueil fût très chaleureux et la cuisine excellente, même si nous dûmes finir le plat principal avec un entonnoir, le début des festivités étant fixé à 19h30. Juste avant de partir, le tenancier nous communiqua un petit truc qui nous permettrait de pleinement profiter de la pause…

Grand Pas... la collection 3

  On passe maintenant à ma dernière acquisition en date,

 

Haradrim Soldier 1450 / 4000

 

Acheté sur www.tolkientown.com pour 50 euros alors qu'elle est toujours en vente sur le site de Sideshow pour 125 euros.

Les Suderons sont un grand et cruel peuple venu du Harad bien plus au Sud.

Ce sont ces peuples qui on amené les énorrmes Oliphants.

Cette statue ma tout de suite plus je pense d'abords que cela est dut à la posture du guerrier sans nom.

La pose a était figé quelque instant après qu'une épée d'un Rohirim l'ai transpercé (je n'en suis pas certain mais la forme de l'épée fait penser a celles de Theoden et Eowyn, c'est pour cela que je pense qu'il s'agit de l'épée d'un cavalier du Rohan). Sideshow n'a pas donné de nom ou de provenance à l'épée.

Même si je ne me suis jamais pris une épée au travers de la poitrine, je trouve la posture très naturelle, une main posé sur la lame comme pour se soutenir et s'assurer de ce qu'il vient d'arriver

Les pieds croisés annoncent la chute et la mort du soldat.

J'aime particulièrement les couleurs vives de l'armure en plaques d'airain imbriquées.

L'épée ressort dans le dos avec le sang du condamné.

Chose qui n'ai pas anodine, ce peuple est un peuple d'Homme. Tolkien a beaucoup dénoncé cette guerre Homme contre Homme et ces raisons, comme à travers les yeux de Sam lorsqu'il tombe nez à nez avec un cadavre d'Haradrim

 

Livre IV

«Ce fut la première vision que Sam eut de la bataille des Hommes contre les Hommes, et elle ne lui plut guère. Il fut heureux de ne pas voir le visage mort. Il se demanda comment s'appelait l'homme et d'où il venait ; s'il avait vraiment le coeur mauvais ou quelles menaces ou mensonges l'avaient entraîné dans la longue marche hors de son pays ; et s'il n'aurait pas vraiment préféré y rester en paix. »

 

            

 

 

 

Pour finir avec les pièces de Sideshow Weta, voici un petit panorama de ma collection, histoire d'avoir une idée de la proportion entre les statuettes.

 

 

 

On arrive à la fin, mais avant, une dernière description.

L'objet que je regarde et observe le plus, United Cutlery l'a très bien réalisé, une telle finesse, un tel équilibre, un magnifique et très esthétique socle mural représentant l'arbre blanc de Minas Tirith, je ne compte plus les fois ou je l'ai levé au ciel m'imaginant encerclé d'Orcs devant la Porte Noire, si vous avez l'occasion de l'acquérir, saisissez la.

 

Voici Andùril

 

Andúril, qui signifie littéralement « la flamme de l'Ouest » en Sindarin, est dans le roman, l'épée reforgée par les elfes de Fondcombe à partir des morceaux de Narsil (l'épée d'Elendi) pour Aragorn.

 

Andúril est la réplique exacte de Narsil, hormis la formule gravée sur toute la longueur de sa lame, à l'intérieur de la gouttière. Cette inscription en Quenya , rédigée dans l'alphabet runique de l'Eragion, apparaît sur les deux faces de la lame ; la formule est entourée des symboles du Soleil (en émail ambré, près de la poignet) et de la Lune (gravé à l'extrémité la plus mince de la gouttière, et entrecoupée à intervalles réguliers par sept étoiles stylisées. Les étoiles représentent Elendil, mort en brandissant Narsil face à Sauron. Le Soleil et la Lune représentent respectivement ses fils Anàrion et Isildur.

 

 

 

Voilà c'est la fin, enfin pour l'instant car je vais sûrement pré-commander le nouveau diorama Fell Beast vs Eagle !! Il me le faut =)))

J'espère que ma collection et la présentation vous a plu, si vous avez des questions, si vous voulez plus de photos, plus d'explications à propos d'une ou plusieurs des pièces, n'hésitez pas.

 

              

 

«Si un plus grand nombre d’entre nous préférait la nourriture, la gaieté et les chansons aux

entassements d’or, le monde serait plus rempli de joie.»
[ J. R. R. Tolkien ] - Bilbo le Hobbit

 

 

Grand Pas.