Expédition en Terre du Milieu Lémanique... 4
Après une longue pause estivale, je vais maintenant terminer ce récit de mes pérégrinations au travers des vignobles du Lavaux, qui en bien des points m’ont fait penser à un coin de la terre du milieu…
Devant moi, au loin se dressait la barrière infranchissable des montagnes noires du Mordor. Oui, il était là, juste de l’autre côté du lac. Des sombres cératures scrutaient du ciel, tous les intrépides voyageurs qui pourraient tenter une approche...
J’en veux pour preuve cette photo montrant un plan de la région,
Si vous regardez attentivement, c’est clairement spécifié qu’en face, se sont des forces obscures qui gouvernent… Image Plateau Si,si, regardez encore… C’est la France…. (bon, d’accord, c’était facile, mais je n’ai pas pu m’en empêcher. Bon que mes voisins se rassurent, je vais souvent en Mordor et je dois bien dire que j’aime ça…mdr)
Il était maintenant temps pour moi d’entamer mon voyage de retour, et pour cela, il me fallait emprunter un de ces terribles escaliers… Je profitais qu’aucun être maléfique, aucu de ces hideux orcs puants, au service du grand Œil (vous vous souvenez de cet œil figurant sur l’une de mes précédentes photos) ne soit à portée de vue, pour m’engouffrer par une petite porte dérobée et dévaler les premières marches. Je dus faire très attention, car elles étaient fort glissantes et le voyageur imprudent a vite fait de se briser le cou…
Mes yeux oscillaient entre les marches et le spectacle, toujours grandiose qui s’offrait devant moi… Je fini par me retrouver sur un chemin de traverse, menant tout droit à une auberge, ou pour le moins à un caveau de quelque hobbit vigneron, ce qui revient à peu près au même.
Une magnifique vieille demeure, appartenant maintenant aux autorités locales se trouvait maintenant face à moi… J’imaginais déjà le nectar blanc, issu du Chardonnais régional, couler au fond de mon gosier, mais grande fût ma déception, lorsque je découvris que c’était bien des Hobbits, plus préoccuper par une bonne sieste que par quoi que ce soit d’autre, qui tenaient les lieux, car le caveau n’ouvrait que 2 heures plus tard… Ô rage… Je dus reprendre mon chemin en plein soleil, sans rien pour assouvir ma soif grandissante… En plein pays du vin… Ô désespoir…
Je trainais donc ma carcasse, car sous ce soleil de plomb je peux vous assurer que chaque pas commençait à compter, vers le prochain village, dans l’espoir qu’un, un peu moins paresseux que les autres, daignerait m’ouvrir sa cave…
Je retrouvais ainsi mon village de départ, mais le seul être vivant, où qui fût vivant, que je croisais, était un petit Troll, qui se prélassant sur un muret de pierre, fût pétrifié en ces lieux…
Je retrouvais alors mon destrier de métal, qui m’attendait bien sagement, et repris le chemin du retour vers mon trou montagnard. Ainsi s’achève le récit de cette aventure vécue par un magnifique jour de juin 2008.
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07 Août 2008 à 11:43 dans
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