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Collection du Seigneur des Anneaux

Théoden et Grima... 2ème partie

Voir la première partie de cette présentation...

Mais l'esprit du Théoden, qui mena pendant de longues années le royaume, ne sombre pas sans raisons.


En Edoras, dans le palais d'or de Medusled, une force maléfique est à l'oeuvre. Elle est insidieuse, non palpable, mais terriblement efficace.  
Une force qui se déverse en un flot de paroles sombres, de pensées destructrices et d'ordres ne visant qu'à l'affaiblissement du Riddermark, la Marche des cavaliers.

Pour cela, les maître de ce maléfice se sont avilis le plus un fidèle serviteur, un être devenu un artiste de la manipulation, un être dont le venin de ses paroles à fini par lui valoir le nom de langue de serpent. Gríma, fils de Gálmóld, manoeuvre dans l'ombre depuis longtemps. Il aima, cela est certain, son peuple et son roi. Il fut, sans conteste et pendant de nombreuses années, un conseiller avisé, un homme de son peuple, un sage pour le roi.

 

Statue Sideshow conscrée au personnage de Grima  Statue Sideshow conscrée au personnage de Grima

(ci-dessus, images provenant de la version Weta de la statue de Grima)

 

 

"Qui pourrait deviner jusqu'où remonte sa trahison ? dit Gandalf. Il n'a pas toujours été mauvais. Je ne doute pas qu'il fût autrefois un ami du Rohan ; et même quand son cœur se refroidit, il vous trouvait encore utile. Mais depuis longtemps il a comploté votre ruine sous le masque de l'amitié, jusqu'au moment où il fût prêt." Chapitre Vi, Le roi du château d'or, livre III, Les Deux Tours

  


Mais il fût prit par la magie des mots de Saroumane, le grand magicien de la tour d'Orthanc. Et en sous main, tout cela est dirigé ou pour le moins ourdi par le Seigneur des ténèbres en personne, qui laisse les esprits les plus cruels se placer aux quatre coins de la terre du milieu pour étendre son emprise...

  

Mais aujourd'hui, il n'est plus que celui qui peut à sa guise deverser un flot de paroles empoisonnées, affaiblir les pensées et le corps de Théoden, prompt à conforter son seigneur lorsque celui-ci se laisse à exprimer des mots qui font mal, ou lorsqu'il renie ses amis.

"Pourquoi vous ferai-je bon accueil, Gandalf, Corbeau de Tempête ? Dites-le -moi. Et il se rassit lentement.

-Vous parlez justement, Seigneur, dit l'homme pâle qui était assis sur les marches de l'estrade." Chapitre Vi, Le roi du château d'or, livre III, Les Deux Tours

Il se tient toujours près du Roi, tantôt sur les marches devant son trône, tantôt, directement à ses côtés pour lui dicter ses paroles.

 "Sur les marches à ses pieds, était assis un homme ratatiné, dont le visage pâle et les yeux aux lourdes paupières reflétaient la sagacité." Chapitre Vi, Le roi du château d'or, livre III, Les Deux Tours

 

Son emprise est telle sur le Roi, qui celui, fini par ne même plus croire en son propre corps, pérsuadé que ses forces l'ont quitté, ce qui n'en est rien. Mais a vivre, mal entouré et enfermé dans son château, il n'est plus que l'ombre de lui même.

  

 "- Il ne fait pas aussi noir ,ici, dit Théoden.

- Non, répondit Gandalf. Et l'âge ne pèse pas sur vos épaules aussi lourdement que certains voudraient vous le faire accroire. Rejetez votre canne !

Lebâton noir tomba des mains du roi, résonnant sur les pierres. Le viellard se redressa lentement comme un homme raidi pour s'être trop longtemps penché sur une tâche fastidieuse. Il se tint alors, debout, grand et droit, et ses yeux étaient bleus tandis qu'il regardait le ciel qui se découvrait." Chapitre Vi, Le roi du château d'or, livre III, Les Deux Tours

Ainsi s'achève cette présentation. J'espère qu'elle a renouer avec mes habitudes et vous a redonner l'envie. L'envie de collectioner, l'envie d'apprécier le travail extraordinaire des artistes de Sideshow, l'envie de rester fidèle à ce blog, l'envie de partager vos impressions. Et cela tout autant que moi, elle m'a donner envie de recommencer à partager avec vous tous et de créer de tels articles, car j'aime vraiment cela.


 


Théoden et Grima... 1ère partie

"A l'extrémité opposée, face aux portes et au nord, s'élevait une estrade avec trois marches, et au milieu se trouvait un grand fauteuil doré. Un homme y était assis, tellementcourbé par l'âge qu'il paraissait presque nain;..." Chapitre Vi, Le roi du château d'or, livre III, Les Deux Tours.  

   

Le roi Théoden, fils de Thengel, Seigneur de la Marche de Rohan, s'éteint, doucement mais de façon inéxorable.


Son corps se flétrit. Ses mains autre fois vaillantes, ne sont même plus capable d'empoigner une épée. Ses pieds eux-mêmes peinent à le porter. Il passe ainsi le plus clair de son temps sur son trône, dans la grande salle de Meduseld, le château d'Or.

"... Les jeunes périssent et les vieux s'attardent dans leur dessèchement. Il saisit ses genoux dans ses mains rugueuses." Chapitre Vi, Le roi du château d'or, livre III, Les Deux Tours. 

 


Sur sa tête, la fine couronne d'or se détache de sa chevelure devenue totalement blanche.

"...; mais ses cheveux blancs, longs et fournis, tombaient en grandes tresses de sous un mince cercle d'or posé sur son front. Au centre de celui-ci scintillait un unique diamant blanc.." Chapitre Vi, Le roi du château d'or, livre III, Les Deux Tours.  

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Il est seul... dans son esprit, en tout cas. Il ne reconnait presque plus les siens, ses proches, qui pleurent en silence leur roi, leur maître.

 


La folie semble de plus en plus marquée au fil du temps. Il demeure respecté de tous, mais prend parfois des décisions qui semblent vouloir précipiter la chute du Rohan.


la suite très bientôt


Gandalf et Gripoil...

Je vous présente aujourd'hui ma première statue équestre issue du monde de Tolkien et bien évidemment des films de Peter Jackson...

 

 

 

Lorsque j'ai vu cette statue la première fois, j'ai vite compris qu'elle ferait partie de ma collection... Je la trouvais sublime...

Aujourd'hui, avec le recul, je la trouve toujours aussi belle, mais ce qui me gêne un tout petit peu en fait, c'est peut-être la sur-représentation de Gandalf dans ma collection.

 

C'est clairement un de mes personnages préférés, mais j'en possède maintenant cinq versions...

Frappant à la porte de Cul-De-Sac dans le serre livre... 

la statue Gandalf le Gris, une pièce que j'adore...

Celle que je vais vous présenter maintenant et...

La statue Premium de Gandalf le Blanc que je vous présenterai prochainement... 

Et le Diorama Gandalf yontre Saroumane que je dois recevoir prochainement... 

Et je vous passe celles que je n'ai pas commandé, comme les bustes Weta ou le LSB (Legendary Scale Bust) qui est sorti il n'y a pas très longtemps...

Voilà surement un fois encore un sujet de discussion intéressant... Quels sont les personnages les plus représentés et pourquoi ?

 

Mais bon que cela ne vienne pas perturber la présentation que je vais vous faire, car quoi qu'il en soit, cette pièce est une réussite totale...

Souvenez-vous, de ce sifflement limpide qu'émet Gandalf, la première fois qu'il appelle on ne sais pas encore qui...

L'image était superbe, nos personnages favoris devant d'immenses plaines verdoyantes...

"- Je ne marcherai pas. Le temps presse, dit Gandal. Levant alors la tête, il émit un long sifflement. La note était si claire et si perçante que les autres restèrent stupéfaits d'entendre pareil son sortir de la vieille bouche barbue. Il siffla par trois fois; et puis, faible et lointain, il leur sembla entendre un hennissement de cheval  apporté des plaines par le vent d'ouest..." Les deux tours, livre III, chapitre V, Le cavalier blanc

 

Répondant à l'appel de son vieil ami, vient le plus grand et le plus rapide des coursiers... accompagné de deux autres compagnons.

       

 

"- Il y en a trois, dit Legolas, qui observait la plaine. Voyez comme ils courent! Il y a Hasufel, et voilà à son côté mon ami Arod! Mais un autre avance devant : un très Grand Cheval. Je n'ai jamais vu son pareil.

- Et vous ne le reverrez pas, dit Gandalf. C'est Gripoil. Il est le chef des Mearas, seigneur des Chevaux, et Théoden, Roi du Rohan, lui-même n'en a jamais vu de meilleur..." Les deux tours, livre III, chapitre V, Le cavalier blanc

 

A partir de ce moment le Cavalier Blanc et sa monture ne firent plus qu'un, il ne se quitterent plus jusquà la chute de Sauron...

Plus grand, plus beau et surtout plus rapide que n'importe quel autre cheval, il rendra de grands services au magicien et cela est fort bien rendu dans la trilogie de Jackson... Vous souvenez-vous des scènes de bataille dans la cité de Minas-Thirit où Gandalf va prêter main forte partout où il le peut et toujours sur son fier destrier... Et cette statue met en scène trois éléments clés de ces aventures... Le magicien blanc, Gripoil et Glamdring...

 

      

 

Et ce chapitre clé de l'histoire nous désigne clairement quel cheval ira avec quel héros, mais une petite différence vient pourtant se nicher ici entre le récit et le film... A vous de trouver :

 

"- Le temps presse et, si vous le permettez mes amis, nous allons partir. Nous vous serions reconnaissants d'aller aussi vite que vous le pourrez. Hasufel portera Aragorn. et Arod, Legolas. J'installerai Gimli devant moi et, s'il le veut bien, Gripoil, nous portera tous les deux. Nous n'attendons plus que le temps de boire un peu..." Les deux tours, livre III, chapitre V, Le cavalier blanc

 

Je n'ai pas su repérer exactement de quelle scène est issue cette statue... si elle est issue d'une, mais à voir le socle utilisé, des rochers, je me demande s'il ne s'agit pas d'une bataille au pied du gouffre de Helm... Qu'en pensez-vous ?

 

  

 

   

 

  

 

Je terminerai cette présentation en vous offrant un petit tour d'horizon de la statue et de certains détails... qui comme à l'accoutumée avec WETA, sont tous parfaits...

 

         

      

 

 Et la présentation du numéro de série...

 

 

Voilà, j'espère avoir renoué avec la tradition des présentations de statues et vous avoir fait plaisir...

PS: je remercie tous ceux, et tout particulièrement Pirlouit, qui ont postés des commentaires ces derniers jours et m'ont clairement redonné l'envie de vous faire plaisir... 

 

 

 


La montagne du destin

Ca y est, ma collection compte son premier Diorama. Reçu en cadeau à Noël, il trône maintenant fièrement au côté de la statue de Frodon dans les mines de la Moria...
 
 
Je m'étais longuement posé la question, lors de sa sortie si je devais craquer ou pas. Ses toutes petites dimensions m'avaient parues, rédibitoires dans un premier temps. Puis je l'avais vu en vitrine, dans un magasin spécialisé à Paris. Je le trouvais déjà beaucoup plus intéressant.
 
         
 
J'ai pris du plaisir, comme à chaque fois à observer, à détailler tout d'abord la boîte, puis à le déballer délicatement. Et maintenant il fait pleinement partie de ma collection, et je le trouve tout simplement parfait...
 
 
J'entends déjà des petites voix s'élever pour dire que je ne suis pas impartial, et que je trouve toujours les réalisation de Sideshow parfaites...
 

Mais revenons à ce diorama. L'affrontement final entre Frodon, pris par le pouvoir de l'unique, qui se refuse à la perdre, à le détruire et mettre fin au règne de son maître...
 
 
"Je suis arrivé, dit-il. Mais, il ne me plait pas, maintenant, de faire ce pour quoi je suis venu. Je n'accomplirai pas cet acte. L'Anneau est à moi! " Le retour du Roi, livre VI, chapitre III, La montagne du destin
 
 

 
Pour échapper à son destin, il choisi de le passer à son doigt et d'ainsi révéler sa présence au Maître des Ténèbres...
 
Sauron a pris conscience du danger et de sa terrible erreur de jugement...
 
 
 "Et au loin, comme Frodon passait l'Anneau à son doigt et le revendiquait pour sien, même dans les Sammath Naur, coeur même du royaume, la Puissance de Barad-dûr fut ébranlée, et la Tour trembla de ses fondations à son fier et ultime couronnement. Le Seigneur Ténébreux fut soudain averti de sa présence..." Le retour du Roi, livre VI, chapitre III, La montagne du destin
 
 
 
 
et Gollum, qui en pleine folie, à la fois liée à une trop longue possession de l'objet au pouvoir incontrolable, et la haine qu'il porte à son "gentil Maître", le pousse à prendre des risques inconsidérés pour récupérer son précieux...
 
 
"Gollum luttait comme un fou au bord de l'abîme, contre un ennemi invisible. Il oscillait de droite et de gauche, tantôt si près de l'arête qu'il manquait choir dans le vide, tantôt reculant avec peine, tombant à terre, se relevant, retombant. " Le retour du Roi, livre VI, chapitre III, La montagne du destin
 
 
 
 
Cette folie se lit parfaitement dans les yeux de Gollum.
 
Puis soudain le destin bascule...Gollum vient d'arracher le doigt de Frodon auquel était passé l'Anneau,
 
 
"Soudain, Sam vit les longeus mains de Gollum se porter à sa bouche; ses crocs blancs luisirent, puis se refermèrent brutalement pour mordre. Frodon poussa un cri, et il apparut, tombé à genoux au bord du gouffre..." Le retour du Roi, livre VI, chapitre III, La montagne du destin
 

 
 
Le combat est sans merci et l'issue ne peut que être fatale. Ils le savent mais s'en moquent...
  
La scène illustrée par ce diorama est un très grand moment du film plus que du roman, car ces deux êtres ne s'affrontent ainsi que dans l'adaptation cinématographique... Dans le roman, une fois l'Anneau récupéré par Gollum,  il n'est plus fait mention de combat...
 
 
"Mais Gollum, dansant comme un fou , élevait l'anneau, un doigt encore passé dans son cercle. L'Anneau brillait à présent comme s'il était fait de feu vivant.
- Trésor, trésor, trésor! cria Gollum. Mon trésor! Oh, mon trésor! Là-dessus, au moment où ses yeux étaient levés pour contempler son butin, il fit un pas de trop,bascula, balança un moment sur le bord, puis avec un cri, il tomba. Des profondeurs, monta son dernier gémissement Trésor et c'en fut fait de lui......" Le retour du Roi, livre VI, chapitre III, La montagne du destin
 
 

   
 
Mais la réalisation a été très bien faite, et seuls quelques puristes, insensibles aux libertés et enfermés dans des conventions trop strictes, peuvent y trouver à redire.
 
Dans les yeux de Frodon, on voit une rage immense, un désir de possession, une conviction profonde... (bon j'accorde quand même que les yeux de Frodon sont moins expressifs que ceux de son opposant)...
 
 
 
 
 
 Mais c'est beau, ces ceux personnages qui s'affrontent au bord du gouffre plongeant vers le coeur du mal, la lave symbolisant le sang qui coule dans les tréfonds de ce pays de mort...
 
         
 
 
      
 
 
Et ce fut la fin de toutes choses...
 

 

Arachné... suite et fin

Pour revenir à la partie précédente de cet article, cliquez ICI 

J'avoue qu'à l'idée de voir une araignée géante dans un film, j'avais quelques soucis, car il faut bien dire, que jusque là, généralement les araignées géantes et autres bestioles de cet aquabit n'étaient que très rarement des réussites cinématographiques... Mais là, j'avoue avoir frissonner dans mon siège de cinéma... vraiment du grand Art... Merci Monsieur Jackson et les artistes de WETA.

Mais revenons au récit...


Le combat que menèrent Frodon et Sam fut vraiment épique. Ils durent faire face à une terreur invisible, un monstre que personne n'avait jamais songé à défier. Même Sauron, maître des ténèbres ne vint jamais la déranger, trop content qu'elle garde pour lui un des très rares chemins d'accès au Mordor. 

"Quant à Sauron, il savait où elle se blotissait. Il lui plaisait qu'elle demeurât là, affamée, mais avec une malignité intacte, gardienne de l'ancienne voie d'entrée dans son pays, plus sûre que tout ce que son propre talent aurait pu imaginer..." Les deux tours, livre IV, chapitre IX, L'antre d'Arachné.

  

Terrible fût donc le danger que durent affronter les deux Hobbits. Et cela tient vraiment du miracle qu'ils aient pu passer au travers des mailles de son filet...

 "C'étaient des yeux monstrueux et abominables, bestiaux et pourtant emplis de résolution et d'une hideuse délectation, couvant la proie piégée sans aucun espoir d'évasion." Les deux tours, livre IV, chapitre IX, L'antre d'Arachné.

Quand Frodon fût pris au piège et enrubanné de la toile du monstre, ses chances de survie étaient pratiquement nulles. Seul le courage et la détermination sans faille de Sam firent basculer l'issue improbable de la confrontation.

"Comme il se précipitait, il vit que Frodon était déjà lié de cordes, enroulées autour de lui des chevilles aux épaules, et le monstre, avec ses grandes pattes antérieures, commençait moitié à soulever et moitié à entrainer son corps." Les deux tours, livre IV, chapitre X, Les choix de maître Samsagace.

Voilà une petite différence entre le livre et le film... en effet, dans la version cinéma, le visage de Frodon est également recouvert de toile...

     

Sam blessa profondément, en tout les cas plus que ce qu'elle n'avait jamais connu jusque là, mais il ne la tua point... Personne ne sait d'ailleurs ce qu'il advint d'elle... Peut-être hante-t-elle encore quelques caves profondes...

"Arachné n'avait jamais connu ni imaginé connaître pareil douleur dans toute sa longue carrière de perversité. Jamais le plus vaillant soldat de l'ancien Gondor, ni le plus sauvage Orque piégé, ne l'avait ainsi supportée ou n'avait porté le fer contre sa chair bien-aimée. Un frisson la parcourut. Se soulevant de nouveau pour s'arracher à la douleur, elle courba sous elle ses membres crispés et fit un bond convulsif en arrière." Les deux tours, livre IV, chapitre X, Les choix de maître Samsagace.

      

    

 Ainsi s'achève cette présentation qui je l'espère vous a plu... Si c'est le cas, pensez à le dire en laissant un petit commentaire...